4 bonnes pratiques de référencement naturel

Le Bûcheron
Temps de lecture 8 min

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous donner une définition du SEO. Si vous voulez en savoir plus sur les bases du référencement naturel, j’ai écrit un article complet sur le sujet qui donne déjà quelques bonnes pratiques de référencement naturel.

L’objectif de cet article est de voir quelques bonnes pratiques de référencement naturel à mettre en place sur votre site internet, afin d’optimiser celui-ci pour les moteurs de recherche. Ce n’est que quelques conseils parmi une pléthore.

D’autres articles suivront celui-ci pour vous délivrer le plus d’éléments possibles.

Le SEO, ça se réfléchit avant même de lancer son site

Prenez tout de même en compte une chose ; on travaille le référencement naturel avant même le lancement du site internet. Un certain nombre d’optimisations doivent être réfléchies en même temps que le cahier des charges de votre site. Notamment, car certaines de ces bonnes pratiques de référencement naturel seront, justement, intégrées à votre cahier des charges.

Quelques bonnes pratiques de référencement naturel

On rentre donc dans le vif du sujet. J’ai sélectionné ces conseils car ils sont, à mon sens, des indicateurs de SEO qui sont amenés à perdurer dans le temps. Les algorithmes des moteurs de recherche évoluent, mais certaines bonnes pratiques restent. Ces conseils sont donc valables au moment où j’écris ces lignes, et ne devraient pas être périmés avant bien longtemps.

Optimisez vos images

Les images de votre site internet font partie intégrante de votre stratégie SEO. Il existe plusieurs bonnes pratiques de référencement naturel relatives aux visuels. Elles entrent à la fois dans le champ du SEO technique et de contenu. Nous allons voir les principales à respecter pour vos images.

Le poids et la taille de vos images

L’enjeu principal avec vos images est de ne pas alourdir vos pages. Les médias sont souvent des éléments très impactant lors du chargement d’une page internet. Et plus une page prend du temps à charger, moins les moteurs de recherche l’apprécie. Pourtant, il est très satisfaisant d’avoir une page équilibrée entre le texte et des visuels attrayants.

Il n’y a pas de poids idéal pour une image web. On peut tout de même considérer qu’une image faisant moins de 100Ko est un plus non négligeable.

Pour ce faire, il faut que votre image soit bien proportionnée et optimisée. Si, sur votre site web, l’image s’affiche avec une largeur de 650 pixels, il faut que l’image fasse bien 650 pixels. Importer sur votre site une image bien plus grande se retournera contre vous.

De plus, il existe des solutions pour compresser l’image et qu’elle perde en poids sans trop perdre en qualité. Cela peut, bien entendu, s’effectuer avec des solutions comme Photoshop. Mais pour ceux n’ayant pas ce type de solution, ou pas de connaissance sur leur utilisation, il existe des sites. ILoveIMG vous permet de compresser très facilement et rapidement vos images.

Le format de vos images

Il existe pleins de formats pour vos images. Historiquement, on retrouve énormément de photos et images aux formats JPG et PNG. Ces formats sont très bien, mais bénéficient d’une intention moindre de la part des moteurs de recherche. De plus, il peut être plus compliqué d’optimiser le poids de ce type de média.

Actuellement, deux formats d’images se démarquent quand on parle de bonnes pratiques de référencement naturel. Le format SVG et le format Webp.

Le format Webp a été créé par Google, justement pour participer à l’optimisation de la vitesse de chargement des sites web. Il permet de réduire au moins d’un quart le poids d’une image pour la même qualité.

Le format SVG, est un format vectoriel. Cela veut dire qu’il contient toutes les informations de tous les éléments composant votre image. Cela permet de modifier chacun de ces éléments. C’est un format léger et hyper adaptable, parfait si vous utilisez des logiciels de retouche d’image.

Ces deux formats sont donc à privilégier sur votre site internet.

Nom et de l’image et balise ALT

Le nom d’une image doit être représentative de ce qu’elle affiche. N’hésitez pas à donner des détails sur ce qu’est l’image dans son nom. Google se sert de ces informations pour alimenter Google Image, ce qui vous donne une entrée complémentaire vous permettant d’être trouvé.

De même, une image doit toujours avoir une balise alternative complétée. Cela a du sens, à la fois pour votre SEO, mais aussi pour l’accessibilité de votre contenu.

Le lazy loading

On continue avec les bonnes pratiques de référencement naturel pour les médias. En français, lazy loading signifie chargement paresseux.

Globalement, c’est une pratique qui ne s’applique pas qu’aux médias, mais à tout contenu de votre site web. Mais, pour le coup, sa plus simple utilisation est pour les images et vidéos de votre site internet.

Le lazy loading consiste, sur une page web, à différer le chargement d’éléments qui ne sont pas encore affichés à l’écran. C’est l’effet que vous voyez, lorsque vous descendez dans une page et que des textes et des images apparaissent en temps réel.

Cette très bonne pratique de référencement naturel permet de réduire le temps de chargement de la page en limitant le nombre de requêtes qui se lancent. Différer l’affichage de ce qui se trouve sous la ligne de flottaison réduit le chemin critique de rendu.

C’est quoi ce mot barbare, chemin critique de rendu

Pour la faire simple (mais alors très simple), c’est le délai entre la réponse serveur à une requête (vous qui souhaitez afficher une page web) et l’affichage de cette page. Plus le chemin critique de rendu est court, plus l’affichage est rapide, et plus on est content.

L’objectif est donc de réduire le nombre de requêtes entre le serveur et vous, afin que l’affichage soit le plus rapide possible. En empêchant l’affichage, dès l’ouverture de la page, des requêtes non critiques (les fameux médias se trouvant bas dans la page), vous accomplissez cet objectif.

C’est pour cela qu’il est important de bien analyser la construction d’une page pour évaluer les éléments dont il faut retarder l’apparition.

Bien travailler son balisage sémantique

Chaque page d’un site internet comporte des balises qui vont contribuer à sa structuration. Pour le référencement naturel trois balises se démarquent et doivent être travaillées, page par page.

Le balisage sémantique consiste à compléter ces balises à partir du travail de recherche de mots clés que vous avez effectué pour votre page. Ces balises sont :

La balise title

C’est la balise du titre navigateur. Ce qui apparait dans les onglets de votre navigateur, mais surtout le lien en bleu dans les résultats de recherche des moteurs de recherche. Elle contient le titre de votre page.

Pour répondre aux exigences des moteurs de recherche, cette balise doit contenir votre mot clé principal, de préférence le plus proche possible du début de la phrase. Et, elle ne doit pas dépasser les 65 à 70 caractères, pour ne pas être tronquée par les moteurs de recherche. Sa taille n’est pas basée réellement sur un nombre de caractères, mais sur une longueur en pixel.

La balise métadonnées description

Il s’agit du petit texte se trouvant sous le titre navigateur dans les résultats de recherche. Elle ne doit pas dépasser les 155 à 160 caractères, pour les mêmes raisons que la balise title.

Pour l’instant, cette balise n’a pas une réelle valeur de référencement naturel. Il faut qu’elle soit complétée, de bonne taille et unique, mais les moteurs de recherche ne vont nécessairement lire sa composition. Comme tout peut changer rapidement dans les algorithmes, je vous conseille tout de même d’y utiliser le champ sémantique de votre page. Utiliser la voix active et adressez vous à votre lectorat en effectuant de l’incitation au clic.

La balise Hn

En réalité, il s’agit de 6 balises, allant de H1 à H6. Il s’agit de la balise vous permettant d’inclure des titres et sous-titres dans les contenus de vos pages. Elle est très importante, car Google et les moteurs de recherche étudient en profondeur la hiérarchisation de vos contenus.

Il est primordial d’avoir un H1 unique sur chacune de vos pages, contenant vos mots-clés principaux. Ce ou ces mots-clés, et leur champ sémantique, seront réutilisés au sein de sous-titres que vous intégrerez à vos textes.

Il est important d’avoir un texte parfaitement structuré, avec plusieurs H2 à minima, voire quelques H3. Pour l’instant, Google n’est pas trop regardant sur le fait de suivre une hiérarchisation stricte, du type :

  • H1
    • H2
      • H3
      • H3
    • H2

Mais, comme pour la balise métadonnées description, comme nous ne savons pas de quoi demain est fait, autant respecter au mieux cette forme.

Définir une norme pour vos URLs

Une URL est le lien internet menant à une page web. L’URL de mon article sur comment créer un lien entrant de qualité est : https://bucheronweb.fr/comment-creer-lien-entrant-qualite/

La première chose à vérifier quand vous mettez en place votre site, c’est que la structure type de vos URLS reprenne une forme équivalente à mon exemple. Il se peut que par défaut la structure soit une série de chiffres, des chiffres avec une date ou autre. Il est important que vos URLS soient courtes et signifiantes. On évite les symboles inutiles comme des chiffres et les stop words (les conjonctions, les articles définis et autres).

Et, il est tout aussi important que chacune de vos pages respecte cette même forme, afin de créer une norme et uniformisé vos URLs.

Tout comme pour le travail de balisage sémantique, l’URLs doit être constituée autour du mot-clé principal de votre page.

Petite conclusion sur les bonnes pratiques de référencement naturel

Il s’agit là de quelques conseils basiques qu’il est facile de mettre en place sur un site internet. La partie la plus délicate reste surement le travail aux recherches de mots-clés. N’hésitez pas à faire appel à un professionnel qualifié pour cela si vous ne savez pas par où débuter.

Ces premières bonnes pratiques de référencement naturel seront suivis par d’autres, n’hésitez pas à suivre le blog et le compte Twitter pour la suite de nos aventures digitales.

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